meilleur mutuelle

La Petite Souris : La plateforme qui vous aide à trouver une bonne mutuelle et un praticien qualifié

En cas de difficulté à trouver une bonne mutuelle, ‘La Petite Souris’ peut résoudre votre problème. De plus, elle vous trouve un praticien qualifié.

Qu’est ce que c’est ?

Après avoir vu le devis d’un dentiste, la plupart des patients retardent ou annulent leurs soins dentaires. C’est en constatant ce problème que ‘La Petite Souris’ a été mise en place. Cette plateforme mentonnaise offre une solution sur-mesure qui convient à toutes les situations et qui peut répondre à tous les besoins.

Son fonctionnement

Après que vous ayez fait un devis auprès de la meilleure mutuelle, envoyez-le à La Petite Souris lorsque vous constatez qu’il y a trop de restes à charge. Quand la plateforme le reçoit, il va étudier votre dossier et vous suggérer une mutuelle qui vous offre un remboursement optimal. Par ailleurs, si vous ne trouvez pas non plus un dentiste, la plateforme vous recommande le meilleur praticien qui peut même se trouver près de chez vous. Dans ce cas, vous devez envoyer une radio panoramique de vos dents.

Le coût du service

Le service de La Petite Souris comprend aussi un accueil chaleureux et un accompagnement. Pour bénéficier de ce service, il faut débourser environ 20% de l’ensemble des économies faites avec un plafonnement de 600 euros/dossier. Même si c’est un service récent, il ne s’agit aucunement d’une arnaque. En effet, la plateforme ne collabore avec aucune mutuelle et ne vend pas de contrats. Ses fondateurs expliquent d’ailleurs que leur objectif est d’aider les personnes à débourser le moins possible dans leurs soins. Selon eux, ils ne cherchent pas le chirurgien-dentiste le plus abordable ni de faire baisser leurs tarifs, mais de trouver un bon équilibre entre qualité et prix.

Un peu de tourisme dentaire

Outre le fait d’aider les personnes en quête de soins, les fondateurs de la plateforme mentonnais privilégient aussi leur ville. En effet, ils invitent ceux qui habitent dans ces déserts médicaux à venir bénéficier d’un soin de qualité dans leur cité. Pour ce faire, ils proposent une liste d’hébergement et de cabinets dentaires et laissent les clients faire leur choix. Ils affirment qu’ainsi, les patients pourront recevoir des soins de qualité dans un cadre azuréen tout en contribuant à l’économie de la ville.

windows 10

Quel antivirus installer sur Windows 10 pour entreprise ?

Sur Windows 10, Microsoft ne cesse de proposer des améliorations visant à renforcer la sécurité. Ceci dit, ces dernières ne suffisent toujours pas à lutter contre les virus et malwares. De ce fait, l’utilisation d’un antivirus est encore indispensable.

AV-Test réalise chaque année des tests sur les antivirus présents sur le marché. En analysant leurs caractéristiques et leurs performances, il octroie une note à chacun.

 

Kaspersky, le mieux noté

Sur les 11 logiciels antivirus testés, celui qui obtient la note maximale (18/18) en matière de performance, de niveau de sécurisation et d’utilisation est l’éditeur Kaspersky (voir un avis Kaspersky) avec son logiciel Small Office Security 15. Juste derrière lui, on retrouve Bitdefender Endpoint Security 5.3 et Trend Micro Office Scan 11.0 qui obtiennent tous les deux 17.5/18. Pour System Center Endpoint Protection 4.8 de Microsoft, il a eu la note de 15/18. Cela montre que l’antivirus de la firme de Redmond devient peu à peu une référence. Les solutions qui obtiennent les plus mauvaises notes sont notamment Cylance Protect 1.2 et Seqrite Endpoint Security 16.

 

L’antivirus n’est pas la solution ultime

L’installation du meilleur antivirus ne signifie pas que l’ordinateur est préservé de toutes les menaces. En effet, il faut toujours que l’utilisateur fasse attention lorsqu’il utilise sa machine. Dans cette optique, il doit être prudent quand il navigue sur internet, lorsqu’il fait des téléchargements, quand il insère un outil de stockage externe…

micro-entreprise

Auto-entrepreneurs : Les changements prévus pour 2016

Depuis la loi Pinel, le statut d’auto-entrepreneur a été soumis à différents changements au cours de l’année 2015. Mais cela ne s’arrêtera pas là, car d’autres modifications sont prévues pour 2016.

Dès le début d’année, les auto-entrepreneurs deviendront des micro-entrepreneurs. Il s’agit simplement d’un changement d’appellation qui n’influe pas sur la situation. Les cotisations sociales vont légèrement augmenter.

Ceux qui ne sont pas encore auto-entrepreneurs et qui comptent s’inscrire après le 1er janvier vont être soumis aux mêmes contraintes, règles et lois qui encadrent les auto-entrepreneurs actuels.

Pour les entrepreneurs individuels qui sont inscrits au régime de micro-entreprise, mais pas en auto-entreprise, ils devront respecter les mêmes règles que les auto-entrepreneurs actuels. Le régime social de ‘droit-commun’ ne pourra plus être adopté, car ils seront soumis au ‘régime micro-social’.

 

Le changement de nom

Dès janvier, les auto-entrepreneurs seront appelés micro-entrepreneurs. Aussi, les règles qui régissent les auto-entrepreneurs actuels en matière de régime micro-social seront appliquées aux entrepreneurs individuels.

Plus concrètement, il faut respecter un certain chiffre d’affaires :

  • 82 200 euros pour les sociétés d’achat-vente d’objets, de marchandises, de fourniture de logement et d’aliments à emporter ou à consommer sur les lieux.
  • 32 900 euros pour les prestataires de services.

S’il y a dépassement de ces plafonds, les seuils de tolérance vont rester les mêmes :

  • 90 300 euros pour les activités commerciales.
  • 34 900 euros pour les prestataires de services.

Il faut noter que ces plafonds ne s’appliquent pas durant la première année d’activité. Et dès la deuxième année, ils s’appliquent une seule fois/an. En cas de dépassement des seuils de tolérance, le micro-entrepreneur perdra le bénéfice de ce statut à partir du premier jour du mois où il y a dépassement.

Ainsi, les cotisations sociales seront calculées selon le chiffre d’affaires et versées à mesure de l’encaissement. Il est possible de verser ou non l’impôt libératoire selon le revenu du ménage. Pour 2016, il n’y aura pas de changement en matière de revenu fiscal de référence afin d’être éligible (26 764 euros/part du foyer fiscal).

 

Les cotisations sociales

Pour l’année à venir, les taux de cotisations sociales sont revus à la hausse. Mais il s’agit d’une hausse légère allant de 0.1 à 0.2%.

profil

Le profil-type de l’autoentrepreneur

Après une étude se portant sur les autoentrepreneurs, on a pu établir un profil-type pour ce genre de salarié.

Actuellement, on compte plus d’un million d’autoentrepreneurs. Selon les chiffres, 27% des chefs d’entreprises et 19% des Français ont déjà eu recours à leurs services.

 

Dévoués à leur entreprise

Les personnes sondées affirment que les autoentrepreneurs ne sont rien d’autre que des entrepreneurs. 46% de ceux qui ont adopté ce statut disent qu’ils ont été séduits par l’autoentrepreneuriat à cause du fait d’être indépendants. D’autres ont été motivés par les avantages matériels : compléter les revenus (17%) ou sortir du chômage (30%). Mais 53% des entrepreneurs se disent être dévoués à leur entreprise.

 

Plus de 26 heures par semaine

Concernant le profil-type de l’autoentrepreneur, on peut remarquer des tendances. D’après l’étude, 64% des travailleurs indépendants exercent en tant que prestataire de services : 39% fournissent des services aux particuliers et 25% aux entreprises. Aussi, 20% des autoentrepreneurs travaillent dans le commerce. L’étude montre que 41% des travailleurs indépendants sont des femmes, qu’ils travaillent en moyenne 26 heures/semaine (30% vont jusqu’à 35 heures et 32% ne travaillent que 14 heures).